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Heures d'ouvertures: mardi au samedi de 9 à 11.30 heures et de 14 à 16.30 En juillet et août aussi le dimanche (fermé du Vendredi Saint jusqu'à Pâques et de Noël jusqu'au mi-janvier)
Rhéna, la fille d'Albert Schweitzer, ayant fait don de la maison de son père à l'Association Internationale pour l'œuvre du Docteur Albert Schweitzer de Lambaréné (AISL) il a été possible de consacrer plusieurs pièces à un petit musée. Jadis, il était surtout fréquenté par des personnes qui avaient connu le Docteur de la "forêt vierge", tandis qu'aujourd'hui, de nombreux jeunes gens se sentent attirés par sa vie et par sa pensée et, l'ambiance de la maison dégage de fortes émotions.
A droite, en entrant, se trouve la modeste pièce qui lui servait de chambre à coucher et de cabinet de travail. Elle est restée telle qu'il l'a quitté lors de sa dernière visite en 1959. Seul son berceau, qui fut encore longtemps utilisé dans la famille, a été rajouté. Dans un coin, une copie de belle taille, en plâtre, d'une tête d'africain qui jadis faisait partie d'un monument, d'Auguste Bartholdi, qui s'érigeait à Colmar. Selon ses propres dires, Albert Schweitzer, gamin et jeune homme, retournait inlassablement voir l'africain car l'expression mélancolique de cette tête le captivait.
Dans la cage de l'escalier, des reproductions photographiques de quelques orgues sur lesquels Albert Schweitzer a joué, et auxquels il se sentait lié. De plus, les dons collectés pendant ses concerts l'aidaient à réunir l'argent nécessaire pour Lambaréné. Le tableau, offert à la maison par un peintre japonais, où figurent les mots latins "veneratio vitae" rappelle qu'Albert Schweitzer a résumé par "Le respect de la vie", sa conception du monde et de la vie. Ainsi, il invite les hommes à donner un sens à leur vie et d'aider le monde à obtenir un réel progrès dans sa responsabilité envers tout ce qui vit.
Le Diplôme du Prix Nobel de la Paix de 1952 dont la remise a eu lieu en 1954 à Oslo.
L'arbre généalogique nous apprend que le philosophe existentialiste Jean Paul Sartre était un petit-cousin d'Albert Schweitzer. Diverses reproductions de l'Hôpital nous montrent la vie menée là-bas. Elles nous font comprendre que l'aide dont il bénéficie, vaut en priorité pour les hommes, mais aussi pour les animaux, et reste toujours nécessaire.
Dans ce qui était autrefois la salle de séjour, le regard s'arrête sur le piano à pédalier d'orgue qui fut donné en reconnaissance à Albert Schweitzer, par l'Association parisienne des Amis de Bach, lors de son premier voyage en Afrique. Il lui permit de jouer en "plein milieu" de l'Afrique.
A côté des meubles du presbytère paternel, se trouvent des vitrines où sont présentés des objets qui constituent des souvenirs. Les photographies illustrent la longue vie d'Albert Schweitzer. Plus loin, la table pliante dont il se servait pendant ses traversées entre l'Europe et l'Afrique ; Il pouvait ainsi rédiger sa correspondance, écrire ses livres et aussi pratiquer ses exercices de doigts lorsqu'il n'avait pas d'instrument à sa disposition.
Le Musée Africain
Emma Haussknecht, décédée en 1956, fut pendant de longues années une collaboratrice d'Albert Schweitzer. Elle a rassemblé une importante et précieuse collection d'objets d'art et d'ustensiles africains. Cette collection est aujourd'hui accessible au public. Le Conseil Municipal de Gunsbach a eu la gentillesse de mettre l'ancienne salle de classe du premier étage de la mairie, à sa disposition. C'est dans cette salle qu'Albert Schweitzer a passé ses quatre premières années scolaires. Des volontaires du village s'occupent de cette exposition et l'ouvrent aux visiteurs pendant les vacances.
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